Vous devez parfois croire que je suis débile. J'en voudrais à personne, je précise, c'est plus souvent qu'autrement l'impression que je me fais à moi-même alors je comprendrais pour les spectateurs. Et encore, débile, le mot est faible. Tout me porte à croire que dans une vie antérieure j'étais cobaye de laboratoire chouchou dans un département de recherche et développement gardé secret au treizième sous-sol d'une usine pharmaceutique spécialisée dans les friandises d'usage psychiatrique. En tout cas c'est ce que j'ai trouvé de mieux qu'expliquerait le karma fucked-up qui me colle aux baskets.
j'étais perdu dans mes pensées. Quelque part entre les images du cul de la petite d'il y a un instant et celles de la veille pigées sur YouTube du combat opposant Frazier à Ali en 71, pitbull contre king, hallucinante bagarre de quinze rounds, 45 minutes de carnage, un parfait exemple de détermination et de chien et de rage de vaincre. Me rappelais aussi ces semaines cet été passées en cuisine à bosser et me faire chier comme un fou, à ces moments ou je me serais roulé en boule sous une table pour brailler de découragement et de douleur parce que je n'en pouvais plus de cet enfer et qu'au lieu de me laisser aller, je me redressais les épaules, me planquais un grand sourire maniaque dans la face et me disais qu'on ne me prendrait pas vivant à abandonner.
Voyez ou je veux en arriver ?
non ?
Cool, c'est voulu
j'étais perdu dans mes pensées. Quelque part entre les images du cul de la petite d'il y a un instant et celles de la veille pigées sur YouTube du combat opposant Frazier à Ali en 71, pitbull contre king, hallucinante bagarre de quinze rounds, 45 minutes de carnage, un parfait exemple de détermination et de chien et de rage de vaincre. Me rappelais aussi ces semaines cet été passées en cuisine à bosser et me faire chier comme un fou, à ces moments ou je me serais roulé en boule sous une table pour brailler de découragement et de douleur parce que je n'en pouvais plus de cet enfer et qu'au lieu de me laisser aller, je me redressais les épaules, me planquais un grand sourire maniaque dans la face et me disais qu'on ne me prendrait pas vivant à abandonner.
Voyez ou je veux en arriver ?
non ?
Cool, c'est voulu
Un an sans me défoncer. T'as pas d'idées, fucker, pour un freak fini comme moi à quel point ça relève d'un miracle. Et cette année là, je l'ai pas passé enfermé dans une cage, non, fuck man, je l'ai passé dans le trafic et dans le monde à me débrouiller avec les zéros moyens que je possède à faire face à la réalité 8 à 5 du commun des mortels. Une année passée à remercier le soleil de briller pour moi au ciel au lieu de me balancer des blocs de ciment par la tête comme je ferais a sa place si j’avais à dealer avec un chien de mon espèce.Une année à en arriver à croire que la vie a peut-être un sens après tout et qu'il y a peut-être même au-dessus de la mienne une volonté qui fait bien les choses et qu'en me laissant aller j'ai de bonnes chances d'atterrir les fesses dans un beau nid bordé de nouilles.

1 commentaires:
great.
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